Fcna éliminé de la coupe ,domage ils n'ont pas démérités

Publié le par korrigans naonedis

En 26 minutes, les Canaris, brillants en première mi-temps, ont subi de plein fouet la tempête monégasque, voyant leur ticket pour les huitièmes s'envoler dans le ciel d'Angers (2-3). Déboussolant.

 

 

Un coup de vent a chassé l'autre. Alertes, précis, presque tourbillonnants sur certaines phases durant la moitié du temps, le onze nantais, pourtant largement remanié, a été repoussé tambour battant par un mistral rouge et blanc, à l'occasion d'un seizième de finale de Coupe de la Ligue, finalement très attrayant.

 

Une excellente première mi-temps

 

Affiche délocalisée, compétition pas réellement valorisée, calendrier déjà surchargé et ambiance de chantier - le stade Jean-Bouin est amputé de la tribune Saint-Léonard, offrant un paysage de désolation : rien ne laissait vraiment à penser que ce FCNA - Monaco ferait honneur aux classiques du passé. D'autant que l'un des deux n'a plus droit de citer dans la cour des Princes.

 

 

Comme quoi, il faut savoir ne pas se fier aux apparences. Supportant avec classe la comparaison, les Canaris, guidés par l'indispensable David De Freitas ont offert, hier soir, quarante-cinq minutes initiales rarement observées durant ces derniers mois, élite incluse. La clé de ce semi-succès ? Une exploitation pertinente des honteux errements défensifs monégasques, bien lestes dans leur marquage et leur repli.

 

 

Premier à en profiter, le multirécidiviste Claudiu Keserü, à qui la Coupe tient à coeur. Déjà buteur devant Sedan, le Roumain, au prix de judicieux crochets, plaça le cuir dans le plus petit des trous de souris (1-0, 14e). Le temps d'essuyer une mini-bourrasque - léger manqué de Gakpé devant Heurtebis (29e) - et on le retrouvait à l'origine de la seconde salve jaune et verte ponctuée par Marek Heinz (2-0, 35e). Un peu de douceur (angevine) dans l'hiver de la Ligue 2.

 

Le pied de nez de Nenê

 

Seulement, c'était oublier que le dernier déplacement était bien récent et que bien grippée, la machine principautaire dispose d'un moteur... à réaction. Certainement « molestés » durant la pause par un Ricardo toujours regardant sur la tenue de son arrière-garde, les Azuréens, KO debout, revinrent dans un costume L1, faisant subir à leur « hôte » un scénario à la Libourne-Saint-Seurin, la chute en moins.

 

Il y eut d'abord le penalty, provoqué par Guillon et transformé par Nenê (2-1, 47e), puis la performance individuelle signée Gakpé, bien lancé par Meriem dans le dos des défenseurs nantais (2-2, 53e). Le temps avait tourné et la tempête pouvait s'accentuer, une incroyable série de rebonds devant la cage d'Heurtebis (59e) précédant l'inévitable.

 

 

À l'origine : de nouveau Guillon, auteur d'une faute aux 25 mètres. Et à la conclusion : encore Nenê, auteur d'un magnifique coup franc (71e). Fatigués, mais combatifs, les Canaris tentèrent bien ensuite de souffler le chaud. Sans réussite.

 

Reste qu'ils ont su tenir tête à l'un des présumés cadors du championnat de France. La défaite est là, la seconde seulement depuis le début de saison. Mais tout, vraiment tout, n'est pas à jeter.

Publié dans le fcna et les coupes

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