Avertissement Ames sensibles :
Ne pas regardez la video !!!

Fiction d'une descente en enfer pour tous les supporters Nantais !
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Fiction d'une descente en enfer pour tous les supporters Nantais !
La Grande Légende Bretonne
Il y a plus d’un siècle, une vieille femme au regard noir interpella un paludier alors qu’il revenait de sa dure journée de labeur. La nuit était froide et le brave homme lui offrit l’hospitalité
qu’elle mendiait. Le paludier n’était pas très fortuné et partagea son maigre souper quand, au premier coup de minuit, chose miraculeuse se passa : la vieille femme en haillons se transforma en
une merveilleuse créature , couverte d’or et de diamants . « Reine des Korrigans, se présenta-t-elle au paludier ahuri, pour te servir… A toi , parce que tu t’es montré généreux , j’ouvrirai la
porte de ma grotte, emplie de richesses des cités englouties… « à une condition : descendre à la grotte la prochaine nuit de pleine lune et prononcer la formule magique qu’elle lui confia … Sur
ces mots, elle disparut, laissant en gage de sa bonne foi un somptueux plateau d’argent qui, dès lors, trois fois par jour, se remplit de mets délicieux… La nuit venue, sous l’œil bienveillant de
la lune, le paludier descendit à la fameuse grotte et suivant les consignes de la Reine, pénétra le monde mystérieux des Korrigans. Au sommet d’une montagne de trésors et de richesses, la Reine
l’accueillit , entourée d’une farandole de petits êtres burlesques, qui se livraient aux plaisirs de la débauche. Pour le récompenser de son courage, la Reine lui ordonna de se servir, d’emporter
chez lui tout ce qu’il désirait… à une condition : qu’il soit de retour chez lui avant la première lueur du jour… Ebloui par autant de richesses, le paludier emplit un coffre de pièces d’or,
qu’il porta avec peine jusqu’à sa modeste demeure, puis revint, le chargea d’écus d’argent, puis retourna encore, et ainsi de suite jusqu’au… premier rayon du jour. Trop gourmand, il ne vit pas
la lune disparaître. Trop tard… les pièces d’or se changèrent en misérables cailloux. Chaque nuit de pleine lune, le pauvre paludier tenta de retourner dans la grotte mais la porte restait close.
Seul son plateau d’argent continuait de se remplir trois fois par jour… Une bien maigre consolation pour un rêve si grand… mais un joli brin de magie dans son petit
quotidien.
Une Légende du pays nantais: La grotte des Korrigans
Voici la légende qui correspond au lieu dit "la grotte des korrigans", située entre Batz sur mer et le Pouliguen:
Un soir d'hiver, dans le Bourg de Batz, une vieille femme avance péniblement sur les pavés avant de s'arrêter devant la porte d'une maison, elle frappe. C'est un homme au long cheveux blonds qui
tombent sur sa chupenn rouge qui lui ouvre. La vielle femme est affreusement laide, repoussante, pourtant, le paludier qui est un homme aimable l'invite à s'asseoir sur un banc et à boire une
bonne soupe chaude. Voyant que la vieille femme semblait engourdie par le froid, il alla chercher un drap épais pour la réchauffer ainsi qu'une bonne bûche pour relancer le feu de la cheminer,
laissant la vieille et étrange femme seule entourée des meubles rougis par le sang comme c'est l'usage chez les habitants de la presqu’île Guérandaise.
Il remarqua avec surprise que son chien n'osait s'approcher de la vieille femme....
En revenant, il mit la bûche dans le feu et s’approcha de la vieille femme pour la recouvrir du drap, mais tout d’un coup celle ci disparus, laissant place à une petite, mais superbe créature. Celle-ci qui n’était autre que la reine des korrigans pour le remercier de son hospitalité et de sa bonté lui dit le secret qui permet d’ouvrir la porte qui dans la grottes aux korrigans permet de pénétrer dans les tunnels secrets du petit peuple, ces souterrains cachent de grandes richesses, le paludier pourra aller s’y servir, mais il devra avoir regagner sa maison avant le lever du soleil sinon tout le trésor qu’il aura amassé disparaîtra.
Le paludier mis son large chapeau à rubans, et se mit en route dans la froide nuit vers la côte, se dirigeant vers le Pouliguen, il arriva devant l’impressionnant trou béant qui perce la falaise, lieux crains des anciens. Il s’enfonça dans l’obscurité de la cavité et trouva la pierre en question qui sert de porte entre le monde des Hommes et celui des antiques créatures. Il prononça les mots que la reine lui avait appris et pénétra alors de l’autre côté. Merveilleux, une lumière fantastique l’encerclait, et des centaines de petites créature aux traits si étrange le regardait, une douce musique embaumait l’atmosphère et des biens aussi divers que précieux tapissaient le sol. Envoûté par cette ambiance le paludier remplissait son sac, et découvrait sans cesse de nouvelles cavités où se trouvaient toujours de plus grandes richesses, l’homme aurait bien passé toute sa vie dans cet endroit fantastique entouré des korrigans, mais il trébucha, tomba, la douleur le ramena à la réalité, il ne savait combien de temps il avait passé dans cet endroit envoûtant. Il devait partir avant l’aube. Il repartit donc, hors de la grotte, il vit à l’horizon, là ou la mer se mêle avec la terre, que le ciel s’éclaircissait, l’aube arriverait bientôt. Il abandonna ses lourd sabots pour courir toujours plus vite, mais il n’allait pas assez vite, il était alors au côté de la « pierre longue », un menhir qui trône sur les falaises face à la mer, essoufflé il s’appuya contre celle-ci, et sentit qu’elle bougeait, il cacha donc le trésor dessous, pour qu’il ne soit pas touché par les rayons du soleil. Puis il retourna chez lui, en attendant patiemment la prochaine nuit où il pourrait aller récupérer son trésor.
Le lendemain alors qu'il travaillait il ne cessait de penser à son trésor brûlant d'impatience. Le soir, il retourna à
la Pierre longue près du village de Kervenel. Mais la grâce, et le merveilleux de la veille n’était plus, la pierre ne bougeait plus. Dépité, le paludier tomba sur ses genoux, et de voir tant de
richesse disparaître après tant d’efforts, il ne put s’empêcher de pleurer. Voyant le si serviable paludier en si mauvaise posture, la reine des korrigans réapparus, et lui dit « tu as été trop
cupide, ainsi je ne te redonnerais pas ton trésor, mais comme tu m’a aidé, et que je sais que parfois la vie est dure dans le marais je t’offre ce plat. Un plat magique, qui s’emplit de la
nourriture dont tu rêve, tu ne sera ainsi jamais dans le besoins ». Arriver chez lui, le paludier posa le plat sur la table et se mit à rêver d’un festin royal, emplis des produits qu’il préfère,
c’est alors que tout ce dont il rêvait apparus dans le plats. Il ne tomba donc jamais dans le besoins et garda avec lui jusque dans la mort le mot secret qui permet de rentrer dans les
souterrains de la grotte des korrigans.
Poulpiquet est le nom donné, dans la légende, aux enfants des jolies korriganes qui, fils ou filles des affreux korrigans, excercent la laideur de leur père avec une effroyable
prodigalité. Or, les clients du petit café nous ayant paru pour la plupart fort laids, nous avions baptisé le lieu de leurs rencontres "le café des Poulpiquets" qui devint ensuite, par
abréviation "le Poulpiquet". (René Peter, Une saison avec Marcel Proust, NRF)
Attention!!! Car voilà ce que peu pratiqué un Korrigan sur une personne humaine...

Le Peuple des Korrigans est employé a garder les trésors des collines. Mais ce sont aussi d’infâmes bandits, des voleurs accomplis, des vandales parfois dangereux. Ils sont capables de piller les demeures des humains, d’enlever des enfants (laissant en échange un horrible bébé korrigan), de provoquer des tornades qui peuvent détruire les champs, de flétrir les récoltes et de faire toutes sortes de tours pendables.
Le mot korrigan, du breton korr, nain, suivi du diminutif ig et du suffixe an, pluriel breton :
Korriganed signifie petit nain avec un suffixe hypocoristique
( emplois de diminutifs, de termes affectueux ou d'appellations familières ) très fréquent dans les noms de personnes.
La femme du korrigan n'est autre que la korrigane.
Parmi les innombrables petits êtres surnaturels dont l'imagination de nos ancêtres peuplait les espaces inexplorés, déserts ou nocturnes,
figuraient des nains malicieux, typiquement bretons, que l'on appelait, selon les lieux, Korrigans, Poulpikets, Kornandons ou Ozégans.
De taille minuscule, ils possédaient une grosse tête fort laide et très ridée.
Les korrigans sont des esprits prenant l'apparence de nains dans la tradition celtique et en
particulier bretonne. Loin d'être immortels, ils naissaient et mouraient sous terre. Ils n'étaient pas méchants mais seulement espiègles.
Ils jouaient des tours pendables à qui leur manquait de respect, mais à ceux qui les traitaient comme il convient,
ils témoignaient de la bienveillance et rendaient maints services.
L'ouvrage ne leur fait pas peur : ils sont dotés d'une force
extraordinaire. C’est la nuit qu’ils sont le plus visibles, préférant rester cachés le jour. Les Korrigans ont une image de bandits,
de voleurs, de vandales. Ils sont toujours prêts à jouer quelques mauvais tours , parfois,
ils sont simplement les gardiens des trésors des collines...
Les Korrigans sont taquins, mais pas foncièrement méchants.
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